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Vendredi 8 novembre
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Tadouarte - Amtoudi
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159 km
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6 h
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A 10h 30, nous passons prendre Patricia chez elle pour
notre périple de 2 jours à Amtoudi.
Route de
Guelmim par la N1. La route traverse
RÉGADA, zone agricole très irriguée de cultures d'oliviers
et autre.
1er
arrêt à Oulad Jerrar, et plus exactement à AÏN
D'OULAD JERRAR, jolie petite médina
fortifiée comportant plusieurs kasbah et de beaux jardins
toujours irrigués par la source. (Aïn = source)
![]() |
| Marie-Thérèse et Patricia |
![]() |
| Francis |
La nouba ou ferdia
est
l’équivalent de 12 heures d’eau. Dans une journée de
vingt-quatre heures
![]() |
| Kasbah du Caïd |
La route
monte et suit une gorge, elle serpente entre les montagnes et passe
le Tizi–Mighert à 1057 m d'altitude puis descend sur Bouizakarne
dans un paysage superbe.
A Bouizakarne, nous
quittons la N1 et prenons la R102 (qui devient la N12 vers Tata),
jusqu'à TAGHJIJT. C'est un petit
village au cœur d'une superbe
palmeraie.#http://ecotourisme-maroc.org/2012/02/palmeraie-taghjijt/
J'ai quelques difficultés à retrouver l'endroit
aménagé par l'Association pour le Développement, nous
pique-niquons donx ailleurs. Un enfant vient nous offrir des dattes
fraîches, et un homme vient « décorer » Francis du
badge pour la solidarité.
Nous
arrivons vers 16 h à AMTOUDI.
1Er arrêt au restaurant « Palmier d'Amtdi »
pour bien confirmer notre commande du repas de ce soir.
Nous
partons ensuite nous installés chez Georges Roy, à l'auberge « On
dirait le sud » ( 05 28 21 85 69 /
06 72 50 57 15 / ondiraitlesud@yahoo.fr).
Gérant :
Abdou ( 06 68 39 86 75), Chef cuisinier : Mohamed
Guide : Abdoullai ( 06 ) avec lequel je
prévois de faire une virée en 4x4.
Nous
dormirons dans la tente
commune (50 dh/pers) et
prenons un bon thé.
Petite
promenade dans le village.
J'écris
mon récit sur l'ordinateur en discutant avec une française,
Gilliane de la Laurencie ( gdelalaurencie@hotmail.com
01 43 54 90 27).
A
19h 45 nous partons à pied sous un magnifique
ciel étoilé, au restaurant « Palmier
d'Amtdi » ( Saâdia 05 28 21 63 84
et Ahmad 06 66 92 25 41)
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Samedi 9 novembre
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Amtoudi - Tiznit
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145 km
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3 h
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Petit déjeuner dans la cour intérieure de l'auberge (
35 dh / pers).
Hier, Francis a « réservé » un âne.
Ce matin, Il part donc, juché sur un âne, à l'assaut
de l'agadir d'Aït Agueloy. (70 dh pour son « taxi » à 4
pattes !)
Marie-Thérèse, Patricia et moi, partons à pied dans
le village d'Id Aïssa, la palmeraie, et l'oued entre les falaises du
canyon. Dans les jardins, Nous suivons les petits chemins qui
longent les canaux d'irrigation de l'oasis. Nous marchons sous les
palmiers, les amandiers, les caroubiers
(http://www.leconomiste.com/article/le-caroubier-un-potentiel-sous-exploite),
les arganiers, les lauriers-roses. Nous nous promenons calmement
accompagnées de Fidji qui s'éclate en courant à toute allure, en
s'ébrouant dans l'eau, en sautant sur les rochers. Cet endroit lui
plaît vraiment.
Nous
dépassons ainsi l'agadir (=grenier collectif fortifié) d'Aglouy qui
nous surplombe.

Nous
arrivons à un grand réservoir d'eau.
Quand nous arrivons à l'oued, il est trop difficile de
marcher dans son lit caillouteux pour Patricia qui a des problèmes
des genoux et pour Marie-Thérèse. Nous prenons donc le chemin du
retour par l'autre rive.
Après 2 heures de cette agréable promenade nous
rentrons à l'auberge où nous retrouvons Francis revenu sain et sauf
de son « périlleux » périple !
De retour à l'auberge, nous décidons de partir
maintenant et de pique-niquer sur notre route de retour.
Je ramasse quelques grosses pierres pour la décoration
de la maison et me charge d'un colis à déposer à Tiznit à l'hôtel
Touristes.
Nous prenons la même route.
J'aime cet endroit où les montagnes sont toutes
plissées, telles des pièces de tissu sur des étales.
Près de la route, l'eau brutale des rares pluies a
sculpté des crevasses.
Nous revoici à Taghjijt. Nous allons directement à
l'endroit bien aménagé dans la palmeraie pour pique-niquer :
ombrage, bancs en forme de chameau, table en troncs de palmiers et
nous installons notre « buffet froid » sur un banc .
Encore une fois des jeunes nous apportent des dattes fraîches, nous
leur offrons du gâteau. Photos et départ.
Sous les palmiers-dattiers, nous sourions de cet
anachronisme : tablette numérique dans cet environnement
éternel.
Voilà, nous reprenons la route car il faut rentrer tôt
à Tadouarte : Patricia prend un bus tôt demain matin vers
Marrakech d'où elle prendra son vol pour la France. Sa semaine de
vacances est finie.
















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