Mercredi 30 octobre
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Asilah – Moulay-Bousselham
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126 km
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3 h 30
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Je rencontre un monsieur qui promène un berger allemand, Kévin. Les 2 chiens jouent ensemble avec un immense plaisir. La maîtresse du chien arrive : Monique CHEVASSUS, connaissance de Francis. Nous parlons et elle me dit qu'elle connaît très bien le Caïd de Tiznit (2ème annexe administrative) Ibrahim MOURTAGI. ¼ d'h plus tard, elle passe chez Francis me donner son n° et nous l'appelons.
Petit déjeuner comme hier ( 68 dh / 3 pers.), puis Marie-Thérèse et moi flânons dans les rues colorées de la Médina, pendant que Francis s'occupe de sa maison.
Nous quittons Asilah à 14 h par la N 1 sur 15 km vers Larache, puis tournons à gauche sur la R 417 vers tétouan, puis à 5 km à gauche. Au village de Souk-Tnine, un « guide » propose de nous accompagner (70 dh) pour nous aider à trouver le site où nous voulons aller : le CROMLECH de M'SOURA. Il se tient à l'extérieur du 4x4, debout sur le marche-pied ! Ici aussi, la route est complètement défoncée avec de gros trous remplis d'eau.
Nous arrivons à ce site néolithique : ensemble de 200 menhirs posés en cercle autour d'un tumulus refermant une riche tombe.
Reprise de notre descente par la N 1 que nous quittons un peu après Larache (nous ne nous arrêtons pas à LIXUS, ville romaine fondée par les Phéniciens 700 ans av. J. C., car nous l'avions faite avec Francis l'an dernier.) pour emprunter la P 4214 vers MOULAY-BOUSSELHAM.
C'est une riche région agricole. Les champs se
succèdent de chaque côté d'un large canal d'irrigation. Des km de
serres s'alignent et déjà se préparent les champs de fraisiers.
Les ouvriers agricoles rentrent chez eux à pied ou dans des pick-up et des bus bondés. Quelle dure journée de labeur ils ont !
Les ouvriers agricoles rentrent chez eux à pied ou dans des pick-up et des bus bondés. Quelle dure journée de labeur ils ont !
La route est terriblement défoncée et je slalome entre
les trous. Il ne reste plus que quelques cm de goudron au centre de
la chaussée !
Cette petite ville côtière a une
très belle lagune, réserve naturelle d'oiseaux qui viennent
hiverner ici. Nous arrivons tout juste pour le coucher du soleil.
Lumière prodigieuse...
Nous mangeons dans un des restaurants de l'artère
principale (pas super mais quand même 244 dh) et dormons à l'Hôtel
Miramar, face à la mer dans un semblant d'appartement à la propreté
douteuse (200 dh ).
Jeudi 31 octobre
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Moulay-Bousselham - Rabat
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288 km
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1 h + 2 h 30
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Jolies barques de pêcheurs orange et bleues. L'un d'eux me propose les énormes araignées qu'il vient de pêcher.
Petit déjeuner à notre hôtel : thé et crêpes
(99 dh / 3 pers.), puis départ vers 10 h 30.
Nous traversons un grand souk : hommes et femmes
arrivent de toute part par des moyens divers : vieilles
voitures, taxis, mobylettes, carrioles à cheval, ânes, à pied...
Je mets plus d'1/4 d'h pour faire 500 m au milieu de l'agitation. Je
peine à me frayer un passage sans toucher ni personne, ni véhicule,
ni étal. Mais je n'ai pas le choix, c'est l'unique route qui nous
permet de rejoindre une toute petite route perpendiculaire qui nous
mène sur le rivage à un magnifique point de
vue : NADOR. (Attention, rien à voir avec Nador
la grande ville du littoral méditerranéen)
Nous continuons sur RABAT par l'autoroute ( 24
dh) où nous arrivons vers 14 h 30. C'est une belle ville aux larges
avenues propres.
Nous roulons sur l'avenue Mohamed V avec son terre-plein central aux hauts palmiers, ensuite elle devient une rue bordée d'arcades qui abritent de belles boutiques, puis elle se rétrécit encore, et au niveau des remparts, pénètre dans la Médina en se serrant entre les petites échoppes populaires. C'est juste à cette entrée, devant le marché communal que se trouve notre hôtel « Dorhmi » (210 dh / 3 pers + douches à 10 dh) 05 37 72 38 98 . Nous déposons quelques affaires et repartons de suite sur SALÉ en traversant l'Oued Bou-Regreg par le pont Hassan II.
Nous roulons sur l'avenue Mohamed V avec son terre-plein central aux hauts palmiers, ensuite elle devient une rue bordée d'arcades qui abritent de belles boutiques, puis elle se rétrécit encore, et au niveau des remparts, pénètre dans la Médina en se serrant entre les petites échoppes populaires. C'est juste à cette entrée, devant le marché communal que se trouve notre hôtel « Dorhmi » (210 dh / 3 pers + douches à 10 dh) 05 37 72 38 98 . Nous déposons quelques affaires et repartons de suite sur SALÉ en traversant l'Oued Bou-Regreg par le pont Hassan II.
| cimetière de Salé |
Nous cherchons un endroit pour manger, et un jeune homme
nous mène à un petit snack. Il nous propose de nous conduire à la
Médersa que nous voulons voir, mais nous refusons. Il s'avère
que c'est un voyou notable juste sorti de prison. Il a appelé des compères qui
tournent autour de la voiture. Un monsieur très bien, Aziz, qui a
remarqué son manège nous conseille de partir avec le véhicule, il
monte avec nous, et par la route extérieure aux remparts, nous
allons au côté opposé de la médina, et là... notre voyou et ses
compères sont arrivés avant nous ! Ce n'est pas prudent de
rester là, nous rentrons sur Rabat après avoir conclu un RV demain
matin avec Aziz pour visiter cette fameuse Médersa.
Mais...quand nous revenons à Rabat, il est 17 h 30 :
c'est l'heure de la grande agitation générale ! Plus aucune
place pour se garer, embouteillage monstre, avec le 4x4, ce n'est pas
des plus pratique.
1 H pour poser la voiture dans un parking où elle
restera jusque samedi ! (124 dh)
Souper au Restaurant El Bahia, le long des remparts :
un très bon steak-frites avec un thé bien fort (244 dh / 3 pers.).
Promenade digestive dans la Médina.
Vendredi 1er novembre
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Rabat et Salé
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0 km
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Au réveil, je pars promener Fidji jusqu'à la côte, le
phare et la plage.
Excellent petit déjeuner juste devant l'hôtel au
soleil ! Génial ! (35 dh /3 pers.)
Nous partons à Salé en prenant un taxi collectif Bab
Chella ( nous payons 4 places pour 3, donc 20 dh). J'appelle alors
Aziz pour le prévenir de notre arrivée comme il me l'avait demandé,
et... surprise : il me raconte que les voyous d'hier lui ont
jeté des pierres, il est blessé dans le dos et ne peut sortir !
Le
taxi nous dépose devant la
Médersa
que Marie-Thérèse
et moi
visitons (10
dh x 2).
Très ancienne, elle n'est plus en activité depuis 1920. A chaque
étage les petites cellules des étudiants sont d'une grande sobriété
et dénuement qui tranchent
avec la richesse des zelliges, des stucs sculptés et des plafonds
des
salles de cours.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Médersa_mérinide_de_Salé
Pour rentrer sur Rabat, nous prenons le tramway ( 6 x 3dh ) : moderne, propre, rapide qui nous dépose devant « notre » marché communal.
| Foundouk |
C'est un petit village protégé par ses remparts, très propre.
Les maisons blanches ont leur soubassement coloré en bleu et des alignements de pots de fleurs et plantes grasses agrémentent leur façade. Un « faux-guide » très érudit nous mène dans le dédale de ruelles en attirant notre attention sur tous les endroits remarquables et en racontant la vie de cette cité. Entrée dans une galerie d'art, puis à l'association « Terres des femmes ». Nous arrivons en haut de la grande esplanade qui domine l'embouchure de l'oued Bou-Regreg.
| Vue sur la Tour Hassan II et le Mausolée |
| Vue sur l'embouchure de l'oued |
A l'autre extrémité a été construit le Mausolée de Mohamed V où reposent aussi Hassan II et son frère entourés des drapeaux de la Marche Verte. Cela forme un ensemble prestigieux et impressionnant. Le Mausolée aussi est somptueusement décoré et surmonté d'une magnifique coupole. C'est un lieu envoûtant.
Comme de grandes habituées de Rabat, nous reprenons notre tram pour rentre chez nous.
Rabat est vraiment une capitale
agréable, propre, moderne et de petite taille qui permet de la
parcourir facilement. Je repars à pied me promener dans Rabat, par
l'avenue Mohamed V jusqu'à la Cathédrale Catholique.
Ce soir, repas dans un restaurant
que j'ai déniché près de notre parking, en allant promener Fidji.
Dar Naji ( 05 37 26 25 28 ) est typique
dans sa décoration, sa musique, son
service et ses plats. Nous n'arrivons pas à finir la « Tride
de poulet » que nous avons commandée
après notre harira (220 dh / 3 pers.)
Samedi 2 novembre
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Rabat – Azemmour - El Jadida
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207 km
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1 h 30 + 2 + 0 h 30
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Au cours de ma promenade matinale avec Fidji, je vais
chercher la voiture ( 124 dh) , faire le plein de gasoil ( 600 dh) et
la garer juste devant notre hôtel.
Petit déjeuner aussi juste devant avec thé,
pâtisseries et jus panaché ( 60 dh / 3 pers.) sous un doux soleil.
Chargement de la voiture, il est 10 h 10 quand nous partons, c'est
bien ! Nous prenons l'autoroute (21 dh)
La N1 est elle aussi terriblement encombrée. Nous
atteignons difficilement les 60 km/h. Je n'en peux plus, je reprends
l'autoroute ( 15 dh) et enfin nous roulons jusque AZEMMOUR où
nous n'arrivons qu'à 15 h. C'est une ancienne
cité portugaise fortifiée à l'embouchure de l'oued Oum er
Rbia. Nous errons dans ses ruelles à la recherche d'un restaurant.
Les anciennes maisons portugaises ont de très jolis encadrements de
portes en pierres taillées, beaucoup de façades sont décorées de
fresques comme à Asilah, mais beaucoup d'habitations ne sont plus
que des ruines. Les bastions des murailles sont assez
impressionnants.
C'est dans un restaurant à l'extérieur des fortifications que nous mangeons ( 330 dh / 3 pers.). Beaucoup de mendiants et de misère qui ne nous laissent pas insensibles..
C'est dans un restaurant à l'extérieur des fortifications que nous mangeons ( 330 dh / 3 pers.). Beaucoup de mendiants et de misère qui ne nous laissent pas insensibles..
Dommage, il fait nuit noire quand je vais me promener
dans la Cité portugaise. Je devine plus que je ne vois...
A l'extérieur de la cité, les rues de notre quartier
grouillent de monde. J'ai pourtant l'habitude, mais je pense qu'ici
c'est encore plus que ce que je connais. Tous les magasins, les
artisans, les vendeurs de trottoir proposent aux badauds leurs
marchandises. Quel bouillonnement de vie !
Dimanche 3 novembre
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El Jadida - Safi - Essaouira
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303 km
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2 h 30 + 2 h 45
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Au réveil, je pars me promener avec Fidji, direction la mer. Nous longeons l'Office National de la Pêche pour arriver sur l'immense baie bordée d'une très belle plage. Celle-ci est, en cette heure, tapissée d'une multitude de terrains de football sur lesquels des joueurs de tout âge disputent leur match. C'est impressionnant : sans exagérer, il doit bien y avoir un millier de sportifs sur les 1500 m de plage ! Je n'y descends donc pas avec Fidji !
Nous marchons sur la très belle digue qui la jouxte et où nous croisons aussi d'autres sportifs sur des appareils de musculation et des joggeurs. Nous faisons demi-tour dans le Parc Mohamed V où poussent de beaux cèdres de l'Atlas. Il y a quelques sculptures dont je pense attribuer l'une à César, mais rien n'est inscrit ...


Petit déjeuner à une terrasse ensoleillée : je
louche sur un pain aux céréales tartiné d'amlou qu'un client
savoure. Comme je demande où il l'a trouvé, très simplement il me
propose d'aller m'en acheter. Quelle gentillesse ! Il complète
à merveille notre thé à la menthe et le grand verre d'oranges
pressées (81 dh / 3 pers.).
Rassasiés, voiture chargée, nous partons explorer la
Cité portugaise d'El
JADIDA. La Mosquée et l’Église
sont côte à côte, bel exemple de tolérance. Beaucoup
de maisons ont de très belles façades où portes et fenêtres ont
un encadrement de pierres
taillées.
Le clou de la visite est la Citerne portugaise : en raison des conflits et des blocus permanents de la cité, les portugais ont transformé la salle d'armes du château en citerne qui pouvait contenir 2 ,7 millions de litres d'eau ! C'est une magnifique salle avec 25 piliers assemblés en clef de voûte qui se reflètent dans l'eau : superbe ! (10 dh x 3)
Le clou de la visite est la Citerne portugaise : en raison des conflits et des blocus permanents de la cité, les portugais ont transformé la salle d'armes du château en citerne qui pouvait contenir 2 ,7 millions de litres d'eau ! C'est une magnifique salle avec 25 piliers assemblés en clef de voûte qui se reflètent dans l'eau : superbe ! (10 dh x 3)
Nous terminons par la promenade
sur les remparts :
belles vues sur l'intérieur de la cité et la mer alentour.
Il n'y a plus d'autoroute, nous roulons donc sur la Nationale I jusqu'à Bouguedra où nous bifurquons à droite sur la R 204 pour SAFI. Je pensais errer sur la colline des potiers , particularité de Safi, parmi leurs ateliers et leurs fours, mais Francis et Marie-Thérèse préfèrent aller uniquement voir le Château de la Mer qui domine l'Atlantique.
Comme il est 14 h, il est fermé ! Pas grave, nous voyons l'extérieur et mangeons là des grillades de sardines. ( 120 dh / 3 pers.)
En quittant Safi, arrêt sur la place Mohamed V où trône le plus grand tajine du monde http://www.maroc-trip.com/Visiter-Voyage/522-Safi-Le_plus_grand_tajine_du_monde.
Nous reprenons la R 204 pour récupérer la N 1 sur 138
km pour ESSAOUIRA. Pour la 1ère fois depuis notre départ,
des nuages gris ont pris la place du ciel bleu. Dès l'arrivée des
rabatteurs, clés à la main, proposent des locations de chambres et
d'appartements. Mais j'ai repéré une adresse dans Le Routard à
laquelle je téléphone : Hôtel Smara : 05 24 47 56 55.
Nous garons la voiture sur le parking face aux remparts ( 30 dh / 24
h) et l'hôtelier nous propose un appartement dans la Médina, plus
spacieux et même prix ( que je négocie d'ailleurs pour baisser à
200 dh!) : 1 grande chambre à 2 grands lits, 1 grand salon,
petite cuisine et petite salle de bain.
Ballade dans l'avenue principale qui traverse la
Médina de la Bab El Menzah à la Bab Doukkala. Très animée
à cette heure, il est 19 h, elle est le cœur de la cité bordée
par ses petits souks. Dans un atelier d'artistes, je repère une
peinture sur peau de chèvres qui me plaît : ce sont des
dromadaires marchant dans le désert sous le soleil couchant. Comme
il y a un petit trou, le marchand va chercher l'artiste qui me
propose de m'en refaire une de suite.
Francis le voulant, il en
refait une autre pour moi, puis une troisième avec un cheval pour
Marie-Thérèse. Nous discutons en admirant sa dextérité. Il est
gérant d'hôtellerie, nous échangeons nos N° de téléphone
Mustapha 06 48 85 89 43.
Francis le voulant, il en
refait une autre pour moi, puis une troisième avec un cheval pour
Marie-Thérèse. Nous discutons en admirant sa dextérité. Il est
gérant d'hôtellerie, nous échangeons nos N° de téléphone
Mustapha 06 48 85 89 43.
Maintenant il pleut, Francis s'achète un parapluie, il
fait très english !
Petit restaurant très cosy avec une musique douce et
une très bonne cuisine : restaurant Malak : 05 24 78 53 47
( 400 dh / 3 pers.)
Lundi 4 novembre
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Essaouira – Agadir - Tiznit
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323 km
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8 h
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Ce matin, le ciel est de nouveau tout bleu, l'air est
lipide, la luminosité parfaite.
Petit déjeuner (médiocre) sur la grande place à
l'entrée de la Médina, au soleil (90 dh/3 pers.).
Tour classique :
Le port, son chantier naval,
ses petites barques bleues, ses pêcheurs nettoyant et vendant leurs
poissons, tout cela sous un vol sans fin de mouettes rieuses.


La rue de la Squala et ses échoppes d'objets d'artisanat qui vendent toutes les productions en loupe de thuya des ateliers d'ébénisterie voisins dans un desquels je réalise un petit film. Quelle précision dans le geste ! Quel art !
Marie-Thérèse et moi achetons des tas de petits
cadeaux à offrir en loupe de thuya.
Les ruelles couvertes.
Sur les quais, les petits restaurants de poissons nous attirent et Francis propose de déguster un crabe avant de prendre la route. Petite salade, grosse araignée et oursins feront notre repas ( 260 dh / 3 pers.).
Nous prenons la route côtière et je m'arrête à DIABAT pour espérer voir Gilles et Christine Blacard. Ils ne sont pas là, mais leur fils m'accueille très gentiment et me donne de leurs nouvelles.
Cette fois nous amorçons notre ultime descente vers
Tiznit. Il est 13 h 30. A une quarantaine de km, vers Tamanar, nous
tournons à droite vers un site magnifique qui descend
vertigineusement vers l'océan. Route dangereuse qui nous cause des
frayeurs. Nous y doublons une caravane de 6 dromadaires chargés, les
chameliers marchant à côté. Enfin en bas, nous admirons la côte,
la petite plage avec quelques barques de pêcheurs et leurs maisons.
La pente est si rude que le 4x4 ne voulant pas grimper je suis obligée pour la première fois d'enclencher mes 4 roues motrices.
La pente est si rude que le 4x4 ne voulant pas grimper je suis obligée pour la première fois d'enclencher mes 4 roues motrices.
Nous arrivons à Agadir, la nuit est tombée. Comme
d'habitude dans cette ville, je me perds !
Arrêt à Marjane pour faire le plein d'alcool !!!
Marie-Thérèse garde Fidji. Au retour du magasin, il faut placer ces
provisions dans une voiture déjà surchargée.
![]() |
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il ne reste plus de
place que sur les genoux de Francis
pour mettre sa caisse de bière !
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![]() |
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Pauvre
Marie-Thérèse au milieu des bagages et avec Fidji !!!
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Arrivée à la maison à 22 h où Hassan nous accueille. Il nous a préparé un succulent tajine de poisson que nous dégustons dans le jardin.
Voilà notre descente achevée : cela fait 10 jours
que nous avons quitté le Nord de la France et 6 jours depuis Asilah.
Total Kilométrage : 2890 km de Cysoing à
Tadouarte + la traversée en bateau
( dont 1247 km d'Asilah à Tadouarte )
Frais
de ASILAH à TIZNIT en Dirhams :
- Hôtel, 5 nuits : 1040 dh
- Repas : 3259 dh
- Visites : 270 dh
- Péages : 177 dh
- Parking : 227 dh
- Gasoil : 1813 dh
TOTAL d'Asilah à Tiznit : 6786 dh (environ 616 €)
TOTAL de Cysoing à Tiznit : 1521 €












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